Nouvelles lesbiennes

Nouvelle lesbienne : Chaud bouillant

Chaud bouillant est une nouvelle lesbienne déclinant le kamasutra lesbien

Lundi 2, 14h30 

AZUCAR : Je sors de mon bain ma chérie, la peau douce et parfumée pour venir jusqu’ici. J’ai fermé mes yeux et je me suis laissé aller sous l’effet de la chaleur et de l’eau. J’ai repensé à nos échanges, je n’en pouvais plus de te désirer comme cela. Cela me déchirait le ventre… Mais je préfère ne pas raconter le reste de mes pensées… censure@#’@’#~@

BABOU : Quel dommage pourtant que tu ne me racontes pas mon bébé !

AZUCAR : Pour que tu sois dans le même état indescriptible ? 😉

BABOU : Oui.

AZUCAR : Je t’ai fait l’amour !

BABOU : Wahouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ! Tu m’en dis un peu plus ? S’il te plait ? Tu sais ça m’est déjà arrivé de m’imaginer te faire l’amour tellement tendrement, des heures… à te découvrir aussi…

AZUCAR : Pour moi c’était la première fois…

BABOU : Et sinon c’était comment comme première fois ?

AZUCAR : Comme toutes les premières fois, belle et émouvante, sensuelle et délicieuse, un ravissement… Une jouissance indescriptible aussi… 😉 A t’en parler je suis au bord de l’orgasme.

BABOU : Tu veux me faire mourir ? Raconte-moi mon amour !

AZUCAR : J’essaie de me retenir mais ce n’est pas évident car je suis dans un cyber café ! Heureusement demain je récupère mon ordinateur car  il sera réparé.

BABOU : Alors respire, vas y respire à fond ma chérie.

AZUCAR : Pour l’instant je serre les cuisses 😉

BABOU : Je connais ça ! mdr

AZUCAR : Tu ne peux pas savoir ce que c’est d’être excitée à ce point dans un lieu public.

BABOU : Si tu savais comment je le suis aussi…

AZUCAR : Et alors ça te fait quel effet ?

BABOU : Je suis dans le même état que celui qui précède l’orgasme… mais je suis seule…

AZUCAR : C’est plus facile… cela dit je ne vais pas tenir longtemps car je sens que…

BABOU : Que quoi ?

AZUCAR : Que je vais jouir… un mot de toi et je fonds… 🙂

BABOU : Ma belle si tu savais où je t’embrasse avec une envie folle …

AZUCAR : …

BABOU : T’es là ?

AZUCAR : …

BABOU : Partie ? Coquine 😉 Je te rejoindrais bien… A demain mon cœur car je dois y aller ! Je me connecte à la même heure que d’habitude ! »

Mardi 3, 14h30

AZUCAR : Fais-moi l’amour, tout de suite, maintenant car j’en ai envie… Caresse moi, embrasse-moi, j’ai envie de ton corps, de tes baisers…. J’ai aussi envie de jouir sous ta langue…

BABOU : Je t’embrasse en caressant doucement tes épaules. Ensuite j’aime glisser le long de ta colonne et que mes mains te procurent de douces sensations …En fait je découvre ton corps en l’embrassant du bout des lèvres et de la langue…. Jusqu’à venir te découvrir mieux dans toute ton intimité que je goutte tendrement…

AZUCAR : Je m’abandonne sous tes caresses en gémissant doucement…

BABOU : Si tu savais comme j’aime te faire jouir avec ma langue… Un bonheur un délice toute une nuit avec toi…

AZUCAR : Je laisse ta langue aller et venir, une douce chaleur m’envahit le bas du ventre, une onde de plaisir me caresse les reins… Je suis au bord de l’orgasme tellement je suis excitée…

BABOU : Je sens ton clitoris frémir sous ma langue et tes seins tout dressés recherchent ma main…

AZUCAR : Je me caresse en pensant à toi, je vais jouir…

BABOU : Jouis sous ma langue ma belle !

AZUCAR : J’ai le clitoris tout gonflé je mouille…. Je jouis.

BABOU : Ça j’adore mon chou je te lape si tendrement.

AZUCAR : Je suis dans un ailleurs.

BABOU : Ce que j’aime quand tu as joui c’est de laisser ma tête sur ton ventre et de caresser tes hanches et tes fesses, en humant encore la trace de ton excitation.

AZUCAR : Comme je regrette de ne pouvoir te serrer dans mes bras…

BABOU : Moi aussi si tu savais… j’adorerais ainsi prendre ta tête dans mes mains, caresser tes cheveux… et t’embrasser

AZUCAR : Moi aussi.

BABOU : Je suis de plus en plus amoureuse de toi. Aimes-tu quand je t’embrasse comme ça doucement derrière l’oreille alors que mes mains sont sur ton ventre et que je suis derrière toi à embrasser ensuite ta nuque. Mais tout doucement sans me presser parce que je sais que tu viens de jouir, et que je veux tendrement que l’envie de moi te reprenne ?

AZUCAR : J’adore. Quand est-ce qu’on pourra se rencontrer pour faire réellement l’amour ?

BABOU : Je dois filer. Sinon on en reparle la prochaine fois car j’ai très envie de te voir moi aussi. Jeudi à la même heure ? Demain tu le sais je ne suis pas libre parce que j’ai mon cours de gym ! »

AZUCAR : Ok. Je t’embrasse partout aussi fort que je t’aime. A jeudi ! »

Jeudi 5, 14h30

AZUCAR : J’ai été d’un égoïsme fini hier. Je regrette de ne pas t’avoir rendu la pareille et de m’être laissée aller à mon plaisir sans t’en donner. Mais en même temps j’étais tellement mal…

BABOU : Te faire l’amour a été un orgasme total pour moi car tu m’en as donné bien du plaisir. Comment ça tu étais mal ?

AZUCAR : Je suis très active habituellement, je prends toutes les initiatives mais là j’ai été d’une passivité… d’une féminité… totale… Je ne me reconnais plus avec toi !

BABOU : Ça te déplait ?

AZUCAR : Non au contraire, c’est que j’attendais depuis toujours…

BABOU : Je suis dingue ou inconsciente mais j’ai très envie de toi, de te faire l’amour.

AZUCAR : Ni l’un ni l’autre tu es amoureuse ! 😉

BABOU : Oui amoureuse, de ma vie je n’ai tremblé comme ça, je n’arrive pas à me calmer

AZUCAR : Tu sais à quoi on reconnaît l’amour ? Ça dévaste tout sur son passage…

BABOU : Un véritable tsunami… ;-))

AZUCAR : Tu ne peux pas savoir comme j’ai envie de toi. C’est tellement douloureux, mon corps refuse d’entendre quoi que ce soit… Impossible de jouir néanmoins… Je me caresse mais rien n’y fait… Je n’ai jamais connu un tel plaisir… aussi douloureux… Pourtant je suis super excitée, j’ai du plaisir mais pas d’orgasme…

BABOU : Tu veux qu’on fasse un break dans notre histoire ?

AZUCAR : Non surtout pas, tu me manques trop mais l’attente est interminable entre nos rendez-vous virtuels.

BABOU : Pour moi aussi, je ne pense qu’à toi, jamais de ma vie je n’ai désiré à ce point une femme.

AZUCAR : En fait avec toi je me retrouve face à mon désir depuis trop longtemps refoulé. J’ai occupé jusqu’à présent une place très masculine sexuellement parlant et tu me révèles ma part d’ombre. C’est troublant et déstabilisant mais en même temps je me sens tellement bien dans cette féminité naissante. Être désirée ainsi est pour moi le plus beau des cadeaux qu’une femme pouvait m’offrir.

BABOU : Moi non plus je n’en peux plus de me contenir. Crois-tu aux hasards ?

AZUCAR : Non, je ne crois pas aux hasards… Ensuite j’ai envie de vivre dans le présent et « l’intemporalité » de cette relation. J’ai éprouvé hier une jouissance inconnue, je pense que nous pouvons nous donner énormément même sans nous « voir ». En effet j’ai envie de continuer à faire l’amour virtuellement avec toi et préserver notre relation de l’extérieur. Est-ce possible pour toi aussi ?

BABOU : En fait je crois que pour toi je suis prête à tout… Je viens à peine de te trouver mais je n’ai pas envie de te perdre

AZUCAR : Prête à tout ? Tu es encore en train de t’oublier et ça je ne le veux pas. Mon égoïsme d’hier soir m’a énormément culpabilisé…

BABOU : Tu as tort parce que j’ai vécu un grand moment.

AZUCAR : Tu me rassures j’espère que nous en aurons d’autres… 😉

BABOU : J’adore le goût de ta peau.

AZUCAR : Et moi la douceur de la tienne, sa texture et son odeur… Je suis très sensible au toucher et à tout ce qui me met en état d’apesanteur…

BABOU : Je pose mes mains sur toi…

AZUCAR : Ce qui est dingue c’est que tes mains je les sens sur moi, et que ça me déclenche des envies incroyables, j’ai une chaleur qui m’irradie le bas ventre, j’ai le sexe en émoi… je ferme les yeux et je pense à toi… Je suis emportée aux portes de la jouissance…

BABOU : Moi aussi ! 😉

AZUCAR : C’est en effet incroyablement bon cet état de tension, je sens mon envie monter...

BABOU : Je suis pleine d’envie de toi, de ton corps, de ton plaisir, de te sentir jouir sous ma langue… Zut faut que je te laisse !

AZUCAR : Tu me quittes déjà ?

BABOU : Oui ma légitime au téléphone, c’est une bavarde. Tu sais que je ne suis pas encore tout à fait libre… A demain même heure ?

AZUCAR : Oui, je sais… 🙁  Bonne soirée quand même ! A demain ! Bisous sensuels »

Vendredi 6, 14h30

BABOU : J’ai une mauvaise nouvelle je ne pourrai pas être connectée ce week-end. Ma compagne veut absolument qu’on discute des modalités de notre séparation.

AZUCAR : Notre échange ne doit pas devenir une contrainte Babou. Tu es libre d’occuper ton temps comme tu le veux. Ne t’inquiète pas pour moi. En tant que célibataire je sais gérer ma solitude, j’irai au cinéma.

BABOU : Ce n’était pas prévu ça me contrarie j’aurais tant voulu être avec toi et surtout me connecter plus longtemps.

AZUCAR : Toi et moi avons tout notre temps car nous vivrons ensemble tu me l’as promis. Je sais que ta petite femme est brisée par votre rupture, c’est normal que tu t’occupes d’elle, je ne suis pas un cœur de pierre. Elle ne m’a rien fait elle ne mérite pas de souffrir, pas évident d’être quittée pour une plus jeune qu’elle. Mais j’ai confiance en notre relation.

BABOU : Je vais la décommander, je peux aussi abréger avec elle. Trop envie de toi et de ton contact. Ta jeunesse me donne une énergie extraordinaire, j’oublie parfois que j’ai le double de ton âge et que je pourrais être largement ta mère !

AZUCAR : Sois raisonnable, tu vas t’y rendre. Pas question que tu la négliges et que tu coupes le contact avec elle parce que nous nous écrivons. Notre histoire n’est que virtuelle ! 😉

BABOU : Une virtualité bien réelle pourtant pour moi car j’éprouve des sentiments forts pour toi…

AZUCAR : Je jouis…

BABOU : Dis donc tu es bien excitée, tu aurais pu m’attendre coquine !

AZUCAR : On peut reprendre depuis le début si tu veux ? 😉

BABOU : En fait je suis contrariée, pas trop la tête à ça mon chou aujourd’hui.

AZUCAR : Qu’est-ce qui ne va pas ?

BABOU : Je vais annuler, sinon deux jours sans toi je ne survivrai pas !

AZUCAR : Pourtant un amour épanoui est un amour équilibré…

BABOU : Je sais seulement que mon amour de toi m’emporte… C’est vrai que tu es amoureuse de moi ?

AZUCAR : Oui et j’ai bien l’intention que le tien m’épanouisse… Laissons-nous le temps de le voir grandir… et ne faisons pas souffrir les autres par nos sentiments qui nous éloigneraient d’eux…

BABOU : D’accord sinon j’irai mais la mort dans l’âme. Je t’obéis mon trésor !

AZUCAR : C’est tellement bon d’être bien avec tout le monde… Qui sait tu resteras amie avec ta conjointe ? 😉

BABOU : Je t’aime

AZUCAR : Tu sais pourquoi je t’aime aussi? Parce que notre amour est ouvert sur les autres et qu’il ne me coupe ni d’eux ni de mes sentiments… Il est constructif et non destructif…

BABOU : Comme tu parles bien !

AZUCAR : Moque-toi !

BABOU : Non je suis sérieuse !

AZUCAR : Passe un bon week-end ma chérie !

BABOU : Merci toi de même. En revanche tu vas me manquer !

AZUCAR : A lundi, comme d’hab je serai fidèle au rendez-vous !

BABOU : Moi aussi et tu vas me manquer si tu savais !

Lundi 9, 14h30

AZUCAR : Ton attente a été très douce, très belle, je me suis laissé envelopper par un halo de chaleur, j’étais bien. Que c’est délicieux de désirer quelqu’un et de sentir ce désir réciproque… Je suis en pensée avec toi, nous faisons tendrement l’amour, je te caresse les seins, le ventre. Tu m’embrasses et ta langue procure à la mienne une sensation exquise. Je sens entre mes cuisses une brûlure que je reconnais aussi entre mille.

Je pose ma main sur ton sexe qui est gonflé, les lèvres sont turgescentes, mes doigts glissent sans problème de ton clitoris à ton vagin. Mon index, lentement caresse ton intimité, je te sens mouiller davantage. J’accélère le rythme, tu t’abandonnes… Tu écartes les cuisses et ma langue vient se poser délicatement sur ce que mon doigt a si délicieusement excité… Il n’y a que nous deux, la nuit, ainsi que le bruit de nos corps faisant l’amour. Puis un gémissement… Le mien… J’ai joui… Trop vite… Et toi ensuite qui te donnes à moi, sans retenue… Enfin je continue à te faire l’amour… et là c’est toi qui jouis…

BABOU : Je te lis et j’ai le ventre en feu, c’est exquis… Tu sens mes baisers tendres dans le creux de tes reins ?

AZUCAR : Oui. Je n’en peux plus non plus… j’ai terriblement envie de toi, j’ai le sexe en feu…

BABOU : Ne te retiens pas ! 😉

AZUCAR : Ce que je trouve génial dans cet amour c’est que nous n’avons pas l’épreuve du quotidien, nous avons en permanence envie l’une de l’autre. De ma vie je ne crois pas avoir été traversée d’autant d’énergie libidinale. 😉

BABOU : Et moi donc ! Trempée en permanence de désir pour toi ! ;-))

AZUCAR : Je pense à toi, j’ai tes mains et ta langue sur moi, je les sens légères et insoumises… Je me caresse….

BABOU : Ma douce tu me fais perdre la tête car j’ai le ventre en feu en pensant à tes mots. Tu n’es qu’une coquine.

AZUCAR : Comment résister à tes caresses ? 😉

BABOU : Je rêve de te serrer dans mes bras et de te déshabiller lentement…

AZUCAR : Ça va comment ta petite culotte… bonne aussi à essorer ? mdr

BABOU : Très envie de toi, de caresser tes seins, les embrasser tendrement et poser enfin ma langue sur ton sexe brûlant, ventre en feu mon ange !

AZUCAR : Je t’ai déjà parlé de mon ventre en feu ?

BABOU : Oui, je l’embrassais tendrement avec mes mains allant de tes hanches à tes genoux et parfois sur tes seins mais rapidement pour t’exciter davantage….

AZUCAR : Continue que c’est bon mais ne t’arrête pas surtout ! 😉

BABOU : Envie de glisser ma main sous ton tee-shirt et caresser tes seins magnifiques. Envie de te voir jouir sous ces caresses pour commencer. Trop envie de toi. Des frissons d’amour. Folle de toi aussi.

AZUCAR : Je sens tes mains sur moi mon amour et nos deux bouches prennent nos sexes pour un orgasme commun et divin, envie de jouir avec toi mon amour en même temps.

BABOU : Je suis terriblement excitée !

AZUCAR : Et moi donc ! On se caresse derrière nos écrans tu veux bien ?

BABOU : J’ai pris un peu d’avance ! 😉

AZUCAR : Je sens que ça vient !

BABOU :

AZUCAR : …

BABOU : C’était bon ?

AZUCAR : Oui et toi ?

BABOU : Terriblement délicieux.

AZUCAR : Je suis débordée par ce qui m’arrive bien plus que tu ne peux l’imaginer… J’ai envie de vivre avec toi très vite !

BABOU : Moi aussi je le veux mais tu sais que pour l’instant c’est impossible car je suis en pleine rupture, tout n’est pas réglé !

AZUCAR : Combien de temps devrais-je attendre ?

BABOU : Je ne sais pas mais tu dois être patiente ma chérie ! Tu ne te sens pas bien avec moi ?

AZUCAR : Si mais c’est virtuel tout ça ! Et si on se rencontrait enfin ? Rien que pour voir si toi et moi ça colle ? J’ai peur de bientôt me lasser de me masturber derrière un ordinateur. Même si je prends un plaisir infini rien ne vaut de faire réellement l’amour.

BABOU : Tu as parfaitement raison. Il va nous falloir trouver aussi une date. On en reparle ?

AZUCAR : D’accord !

BABOU : A demain même heure ?

AZUCAR : Tu sais bien que je ne peux plus me passer de toi ma tendre !”

Mardi 10, 14h30

AZUCAR : Je me caresse mon amour en pensant au délice de notre rencontre et de nos ébats, toi jouissant sur ma bouche et tes gémissements que j’adore. Si un jour ça arrive ! 😉

BABOU : Salope !

AZUCAR : Continue tu m’excites ! 😉

BABOU : Eh bien tu vois je viens de te griffer l’épaule !

AZUCAR : Fais gaffe car ça laisse des traces !

BABOU : Ta maîtresse risque de ne pas apprécier ? ;-))

AZUCAR : Sauf que tu oublies que l’amour est aveugle… mdr.  Elle n’y verra que du feu !

BABOU : Excellent, je suis pliée …

AZUCAR : Je peux te faire un aveu ?

BABOU : Oui.

AZUCAR : Avec toi c’est l’implosion totale car je suis dans un état de sensoriel et émotionnel tel que je me sens aspirée par une force tellement puissante qu’elle me domine totalement et que lorsque je m’y abandonne je suis complètement vidée. En définitive je suis hébétée, dans un espace psychique que je ne connaissais pas jusqu’à présent. L’orgasme porte le nom de « petite mort » et c’est cette impression que j’ai avec toi à chaque fois que nous faisons l’amour virtuellement…

BABOU : Pourtant tu as dû avoir du mal à t’abandonner jusqu’à présent, sûrement pour ça que tu es plutôt active. Est-ce ça l’appropriation de ta féminité ?  Je sais que tu me désires mais ça me bouleverse…

AZUCAR : Tu es tout contre moi et je te saisis la nuque pour amener tes lèvres aux miennes… Ma langue cherche la tienne et la trouve… Elles s’enroulent l’une sur l’autre frénétiquement… Difficile de se contenir… Ma langue trouve ton palais et son bout en explore chaque recoin… Mes mains caressent tes seins… La pointe est durcie, sensible…Ta peau est douce, elle sent la coriandre… Le dos de ma main se met à aller et venir sur ton corps… Mon autre main t’enlace pour te coller tout contre moi…

Nous sommes nues, je t’allonge sur le lit et je me couche sur toi tout en continuant à t’embrasser. Ta cuisse se colle à mon clitoris et doucement je commence à onduler pour éprouver du plaisir au contact de ton corps… Tu te mets toi aussi à bouger à mon rythme, lent… Le plaisir monte ainsi doucement en nous deux, je mouille tellement que je sens que ça t’excite… Mon bras est aussi enroulé à ta nuque, je t’embrasse, nous fusionnons nos corps ne font plus qu’un. Je sens que tu t’abandonnes… Je me remonte pour que mon clitoris soit collé à ton pubis. Mon doigt va alors à la rencontre de ton intimité. Je le glisse dans ta fente, elle est gonflée, gorgée de sève. Cela m’affole de te sentir aussi excitée et pourtant je ne veux pas que tu jouisses trop vite…

BABOU : J’ai envie que tu viennes sur ma bouche…

AZUCAR : Si tu veux… En revanche je suis au-dessus de toi et ainsi moi aussi je pourrais te faire jouir avec ma langue… Mes mains se collent sous tes fesses…. Tout mon visage est dans ton sexe, j’en respire son odeur que je découvre… Je l’adore… Je m’en régale… C’est salé et doux à la fois, un nectar… Ma langue va fouiller profondément ton vagin puis va laper doucement tes
lèvres turgescentes pour terminer sa course sur ton clitoris qui m’implore…

La pointe de ma langue imprime des mouvements réguliers sur lui qui n’en finit plus de gonfler… J’ai aussi du mal à ne pas gémir sous tes caresses… Cependant je sens l’orgasme arriver…. Je ne veux pas l’avoir tout de suite… Sinon j’ai encore envie de toi mon ange… Je veux jouir en même temps que toi… Ma langue se régale sur ton clitoris aussi doux que du velours aussi chaud que ton amour… Un de mes doigts va te caresser le bord du vagin pendant que ma langue continue son œuvre…. Je n’ose le rentrer sans ton accord…

BABOU : Mon dieu mon ange j’ai joui à l’instant même où tu es venue sur ma bouche…

AZUCAR : Je n’ai pas encore joui… 😉  Tu veux que je le fasse comment ?

BABOU : Désolée pour jouir ensemble ma douce mais là, ce n’était pas possible parce qu’il y a trop longtemps que je te désire…

AZUCAR : Ce n’est pas grave…. En effet je suis trop heureuse d’avoir pu t’amener à cet état… :-))))))))))  Récupère… Je me caresse en t’attendant…

BABOU : En fait je t’attire contre moi parce que j’aimerais que tu t’assoies sur ma bouche en me faisant face…J’ai mes mains sur tes hanches et tes fesses et je caresse ton dos en t’entraînant doucement sur ma langue. Ton bassin ondule sous mes doigts et ma langue …Je caresse tes seins … Je te colle à moi pour pouvoir les embrasser, jouer avec ma langue sur tes pointes dressées, embrasser tes seins à pleine bouche mais très tendrement pendant que ma main caresse l’intérieur de ta cuisse qui est exquis et humide… Mes mains sont douces à ce moment-là et je me rapproche de ta fente que je caresse furtivement très furtivement…

Et ma main revient sur ta cuisse que je prends soin de caresser de haut en bas toujours très à l’intérieur, me rapprochant davantage de ton clitoris… Alors que j’embrasse encore tes seins et que tu es collée contre moi, mes caresses se font moins furtives et je pose ma main bien à plat sur ton sexe pour bien sentir tout ton désir, et là doucement en te prenant par les hanches je te conduis de nouveau sur ma langue…

AZUCAR : Je suis en train de m’abandonner car je vais avoir un orgasme vaginal… j’aime bien aussi la pénétration et toi ?

BABOU : Oui

AZUCAR : J’ai le sexe en feu, j’ai une bombe dans la tête qui vient d’exploser…

BABOU : Viens dans mes bras ma puce !

AZUCAR : Je peux me blottir contre tes seins généreux ?

BABOU : Tout ce que tu veux…

AZUCAR : Je me sens bien avec toi !

BABOU : Tu as vu l’heure, je suis effarée. Je dois y aller. A jeudi ?

AZUCAR : Pour ne rien changer ! 😉 »

Jeudi12, 14h30

BABOU : J’ai un souci pour ce week-end…

AZUCAR : C’est toutes les fins de semaine le même refrain. C’est quoi cette fois ? Elle déprime ?

BABOU : Qu’est-ce qui te prend ? Pourquoi es-tu aussi agressive ? Est-ce de ma faute si la rupture est douloureuse pour ma femme ?

AZUCAR : Je ne dis pas que c’est ta faute, je constate simplement que le samedi et le dimanche tu ne peux plus te connecter. Et puis faudrait aussi qu’on fixe une date pour se voir !

BABOU : T’es à cran ! T’attends tes règles ?

AZUCAR : Ne détourne pas la conversation. A chaque fois on doit en reparler et on n’en reparle jamais. Alors donne-moi enfin une date pour qu’on se rencontre ! 

BABOU : Avec cette séparation qui se passe mal difficile de prévoir comment elle va réagir.

AZUCAR : Tu la quittes non ? Tu ne vas pas te remettre avec elle ? Elle va devoir à apprendre à gérer ton absence non ? Alors commence par l’habituer ! Je suis entièrement disponible pour toi, même prévenue à la dernière minute je peux me libérer. Alors quand ?

BABOU : Puisque tu insistes je regarde sur mon agenda. Est-ce que la fin du mois ça te convient ? Tu n’es pas à côté non plus j’ai de la route, je dois au moins prévoir une ou deux nuits à l’hôtel aussi….

AZUCAR : Très bien.

BABOU : Je note et je te confirme ça la semaine prochaine, d’accord ?

AZUCAR : Super ! Excuse-moi en revanche de t’avoir brusquée mais tu sais c’est que je suis accro de toi et je commence à me projeter dans l’avenir. J’aimerais bâtir avec toi une relation durable car je voudrais partager le quotidien.

BABOU : Ce n’est pas le bonheur notre relation ?

AZUCAR : Le bonheur absolu c’est quand nous vivrons ensemble ! 😉

BABOU : Tu n’es pas bien ainsi ?

AZUCAR : Non. Je veux plus, je te veux toi tout entière. Avec toi je sens que c’est fait pour durer, je t’aime si profondément, à un point tu ne peux imaginer.

BABOU : Moi aussi je t’aime !

AZUCAR : Je pleure…

BABOU : Ne pleure pas mon amour, tu sais ce qui nous arrive ? Notre amour grandit ainsi et l’horizon apparaît. Un ciel d’azur et un grand soleil. Je t’aime tant.

AZUCAR : J’ai la certitude au plus profond de moi que tu es la femme de ma vie.

BABOU : Tu m’as toujours dit que le temps travail pour nous aussi et j’ai grande confiance dans les forces qui nous ont fait nous rencontrer mon amour.

AZUCAR : Également…

BABOU : Très envie de ta peau de tes baisers de nos étreintes mon amour, envie de tes gémissements de ton corps sur le mien envie de t’aimer au quotidien tu me manques.

AZUCAR : Tu me manques aussi.

BABOU : Sais-tu que je rêve de mes mains sur ton corps, de toi dans mes bras, de notre amour au chaud dans notre bulle et je te l’avoue aussi de ton sexe brûlant sur ma bouche ?

AZUCAR : Encore mon cœur car je ne m’en lasse pas !

BABOU : Normales les hallucinations ? Je te vois nue dans un lit, tu me dis : viens caresse mes seins, embrasse mon clitoris, glisse ta langue dans mon vagin, donne-moi un orgasme géant !

AZUCAR : Ce n’est pas du délire, c’est la réalité, mon désir à l’état brut…

BABOU : J’ai encore envie de toi et de grands moments de tendresse, ta tête sur mon épaule ma main dans tes cheveux.

AZUCAR : J’ai hâte qu’on se rencontre, qu’on fasse l’amour !

BABOU : A demain même heure mon chou ? Je ne pas rester connectée longtemps, je t’ai parlé de mon week-end où je vais être très occupée…

AZUCAR : On en reparle ? 😉

BABOU : Tu me taquines ?

AZUCAR : Oui. »

Vendredi 13, 14h30

BABOU : Je n’ai pas beaucoup de temps cet après-midi.

AZUCAR : Tu me rejoins sous la couette et nous nous embrassons amoureusement … Je te caresse le dos, je te tiens par la nuque et tu réponds sauvagement à mes baisers, nos langues se cherchent, nos corps exultent. Enfin je te tiens de plus en plus en serrée, j’ai le ventre en feu et très envie de faire l’amour. Sinon je glisse ma jambe contre ton sexe et je me mets ensuite sur toi car tu es sur le dos. Nous commençons lentement à onduler, nous sentons monter le plaisir en nous. Je t’embrasse et te caresse aussi les seins, je te respire car j’adore ton odeur… Je sens que tu t’abandonnes aussi… Ma main va à la recherche de ton sexe…

Je caresse ensuite tes cuisses afin de me frayer un passage jusqu’à lui… Je suis très excitée de le sentir si mouillé, je le sens gonflé prêt à s’offrir à mes caresses. Mon doigt parcourt les bords des petites lèvres qui sont très sensibles. Je les sens devenir turgescentes sous l’effet du passage délicat de mon index. Tu te cabres sous le plaisir. Mon index remonte ainsi et va à la découverte de ton clitoris… Tellement sensible que je ne peux pourtant le toucher…. Je m’écarte alors de toi et plonge la tête contre ton sexe offert. Ma langue se délecte à le découvrir et les petits mouvements que je lui imprime le mettent dans un état indescriptible. Je sens monter en toi de plus en plus de plaisir… Tu t’abandonnes totalement…

Ma langue se fait de plus en plus précise répondant aux mouvements que lui imprime ton corps. Je sais que ta jouissance n’est pas loin mais je la retarde un maximum en ralentissant la cadence… Le médium descend le long de ton sexe et caresse l’entrée du vagin sans y pénétrer. Enfin j’attends que la détente soit maximale pour oser plus, un mot de toi aussi … Je sens que tout s’affole que tu ne vas plus te retenir longtemps… Ma langue s’active sur ton clitoris mon doigt sur tes petites lèvres… Je te laisse à ton plaisir… Le mien est très grand, au bord de l’orgasme…

BABOU : Dingue je viens de jouir uniquement en te lisant.

AZUCAR : Qu’est-ce que ce sera quand on se verra ? 😉  Je n’en ai pas fermé l’œil de la nuit car j’en suis toute bouleversée.

BABOU : Moi non plus !

AZUCAR : Je suis profondément convaincue mon amour que tu es la femme que j’attends depuis toujours. Mais j’ai tout mon temps pour que tu réalises comment on peut s’aimer toi et moi.

BABOU : Juste toi sur moi, ta tête sur mon épaule, ton souffle dans mon cou et ma main dans tes cheveux. Des bouffées d’amour fou m’inondent.

AZUCAR : De toute manière je te l’ai dit j’ai tout mon temps, je me suis enfin trouvée mon trésor et je me sens bien, très amoureuse et apaisée. Enfin j’avance confiante de cette rencontre.

BABOU : C’est simple j’ai toujours envie de toi, l’union divine de ton sexe et de ma bouche.

AZUCAR : Nos deux bouches sur nos deux sexes, ton clitoris affolé excitant le mien bercée par ton odeur. J’ai eu un gros choc à te rencontrer. Quand je ferme les yeux je vois nos deux corps se donnant de l’amour l’un contre l’autre et ça m’illumine.

BABOU : Accueille seulement mon amour s’il te fait du bien et laissons-le évoluer.

AZUCAR : Il me tarde tant de te connaître réellement, je compte les heures qui nous séparent car chaque minute qui s’écoule me rapproche de toi. J’en frissonne mon amour de tes mains sur mes seins. Très envie de t’embrasser en laissant les miennes découvrir ton corps et ses contours.

BABOU : A lundi ?

AZUCAR : File ! Je t’attendrai comme d’hab ! »

BABOU : Je t’aime.

AZUCAR : Je t’aime »

Lundi 16, 14h30

BABOU : Je te confirme, je viendrai enfin te voir à la fin du mois.

AZUCAR : Génial mon amour ! Je suis très contente si tu savais, j’ai tant attendu ce moment, ce sera le plus beau jour de ma vie !

BABOU : Je te donnerai les dates par mail. Néanmoins je dois réserver encore l’hôtel et m’arranger aussi avec mon boulot. De toute façon tu as mon numéro de portable, on s’envoie un texto ou bien on s’appelle quand je serai sur place pour organiser la rencontre.

AZUCAR : Trop excitée aussi pour te faire virtuellement l’amour ! Attends je t’envoie une photo de moi.

BABOU : Whaou ! Que tu es belle ! Raide dingue de toi et de tes beaux yeux bleus ! Si j’avais su plus tôt !

AZUCAR : Voilà qui va te faire regretter d’avoir attendu si longtemps ! Et pourtant tu n’as pas vu mon corps superbe et musclé !

BABOU : Je le fantasme déjà bien assez comme ça !

AZUCAR : Et ta rupture ça en est où ?

BABOU : Parlons de nous plutôt car le sujet pas intéressant !

AZUCAR : Comme tu veux ! »

Chaud bouillant n’est-ce pas ? Je ne vous demande pas dans quel état vous-êtes car mon avis est que si vous avez lue jusque-là c’est que ça vous a bien plu, coquines ! 😉  Vous aimeriez bien connaitre la suite… Vont-elles se rencontrer ? Enfin conclure physiquement ? Cependant quelle est la part de vérité et de mensonges dans tout ça ?

Allez, je ne vous fais pas languir plus longtemps ! Vous connaissez déjà la fin de l’histoire. Mais si voyons un petit effort… ça ne vous rappelle rien ? Azucar pour A comme Axelle, Babou pour B comme Béa… Telle éprise qui croyait prendre

Copyright ©2004 Nouvelles et romans lesbiens – Littérature lesbienne